Savoir que La totalité de la matière ordinaire ne représente que 5 % de l'univers que le reste n'est qu'énergie noire ou matière sombre…
Se poser la question : Quelle est la part d’ombre minimale en dessous de laquelle on ne peut survivre ?
Ne pas allumer la lumière, et aimer ça.
Revisiter les noirceurs de paysages familiers et aimer ça.
Résister à la surexposition et aimer ça.
Trouver le beau dans l’obscur et aimer ça.
Deviner dans le noir des résonances inexprimables et aimer ça.
Plonger dans l’ombre ce qui est trop visible et aimer ça.
Le dépouiller du superflu et aimer ça.
Tourner le dos à l’hyper visibilité et aimer ça.
Délimiter un espace rigoureusement vide et aimer ça.
Se placer dans l’ombre, déceler les plus faibles rayonnements et aimer ça.
S’enfoncer avec délice dans les ténèbres et aimer ça.
Naviguer dans une mer d’encre et aimer ça.
Cheminer dans les noirceurs de notre corporalité et aimer ça.
Ne pas voir, ne pas savoir et aimer ça.
Unir l’insondable à l’intime et aimer ça.
Renoncer à la transparence et aimer ça.
S’isoler dans le dense et l’opaque et aimer ça.
Effacer, effacer, effacer, aimer ça.
Et recommencer.
« […] quand ton regard pénètre longtemps au fond d’un abîme, l’abîme, lui aussi, pénètre en toi. » Friedrich Nietzsche[1]


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